I wish I knew more about what he has in mind, exactly. Burkina Faso has more divorced people, and kids of divorced parents maybe suffer some psychological traumas… but are those traumas greater than growing up in a home without love? With parents fighting all the time? And in the context of Burkina, with elderly women forced to leave villages after witchcraft accusations, and female circumcision, and huckster evangelists on every corner, it seems like an odd thing to worry about. Do his pollsters tell him this is what likely voters want to hear? That the kids are messed up and need to be put on the straight and narrow?
Le dernier point de désaccord, c’est la manière dont nous gérons notre société. Nous ne disons pas que le pouvoir doit jouer au gendarme pour nous imposer des comportements. Il y a quand même une orientation à donner, surtout qu’on est un pays qui a une histoire, des traditions et des valeurs. Et la force publique, l’Etat doit faire en sorte de pouvoir les inculquer au maximum possible. Malheureusement, on a le sentiment qu’il y a une sorte de démission totale. On a une société qui va à vau-l’eau. Un enseignant m’a raconté que dans sa classe, il a des enfants traumatisés, parce que leurs parents ont divorcé. Il dit que ces enfants n’arrivent pas à travailler normalement. Les enfants qu’on abandonne dans les rues. Ce sont des phénomènes de société qu’un pays doit prendre à bras-le-corps. Comment prépare-t- on notre jeunesse ? Aujourd’hui, on peut aimer ou ne pas aimer, mais les Asiatiques modèlent leurs citoyens pour demain. Les Etats-Unis modèlent leurs citoyens pour demain. Nous, quel citoyen nous fabriquons pour demain ? Voilà quelques éléments qui nous opposent au régime en place.