U.S. ambassador Tulinabo Mushingi’s comments are having an impact

The question of modifying the constitution to permit President Compaoré to “legally” run for another term now has an American dimension.  As it should.  What is the point of being a partner, and making grants worth $481 million (through the MCC), if you cannot state the obvious?

« Il n’a pas à parler comme ça, s’énerve un Burkinabé favorable à la réforme constitutionnelle. Si l’opposition s’appuie sur les propos d’un Américain pour défendre qu’il ne faut pas modifier l’article 37… Mais ils ont menti. L’Amérique n’a pas à nous dire ça ! » « C’est une vérité, estime au contraire un opposant. L’ambassadeur n’est ni pour l’opposition, ni pour le parti au pouvoir, ca n’a rien de politique. » « Il interpelle le peuple burkinabé, remarque un autre commentateur. On peut passer à une alternance sans qu’il y ait vraiment de risques. »Au niveau des partis politiques, tout le monde attend avec impatience la décision du président Blaise Compaoré concernant l’organisation d’un referendum ou non pour décider du sort de l’article en question, qui doit limiter le nombre de mandats présidentiels. Le débat sur l’alternance suit son cours au sein des populations au Burkina Faso.

via Burkina Faso: l’ambassadeur américain secoue le débat sur l’alternance – France – RFI.

About mkevane

Economist at Santa Clara University and Director of Friends of African Village Libraries.
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