Du Maghreb à l’Afrique du Sud et du Sénégal à Djibouti, de Léopold Sédar Senghor aux contemporains – Ahmadou Kourouma, Yasmina Khadra, Emmanuel Dongala et bien d’autres –, le Panorama des littératures francophones d’Afrique parcourt la littérature écrite en français sur le continent africain depuis les années 1930.
Cet ouvrage de Bernard Magnier offre de multiples entrées pour mieux appréhender une littérature souvent méconnue : entrées thématiques – la révolte contre le pouvoir colonial, les enfants-soldats, l’émigration, mais aussi la famille, les villes, le retour au pays, etc.
On voit là, à partir des années 1930, la littérature africaine de langue française se construire peu à peu, de nouvelles thématiques apparaître, de nouveaux lieux aussi, en dehors de l’Afrique et de la France, ou encore des genres émerger, à l’image du polar. Même si le Maghreb et l’Afrique subsaharienne ont des histoires spécifiques, leurs littératures se font largement écho : le choix a été fait ici de les traiter ensemble.
Le Panorama des littératures francophones d’Afrique est téléchargeable en format PDF. Des fonctionnalités interactives invitent à une lecture transversale, en permettant de passer d’une œuvre à l’autre et de faire une recherche par mot-clé pour retrouver un auteur, un titre ou un thème. Disponible en deux résolutions différentes, pour s’adapter aux connexions plus ou moins rapides, le livret téléchargeable est destiné à un travail hors connexion.
Cette ressource, produite à l’initiative de l’Institut français dans le cadre du Congrès mondial des professeurs de français qui s’est tenu à Durban, en Afrique du Sud, en juillet 2012, s’adresse aux enseignants et aux apprenants de français, et plus largement aux francophiles. À eux de s’en saisir, de se l’approprier et, à partir de ce Panorama, d’être à leur tour créateurs de contenus sur Internet, en écrivant par exemple commentaires, blogs, articles sur Wikipédia, ou en en proposant une exploitation pédagogique…
via Panorama des littératures francophones d’Afrique – AILF.