Why are government libraries in Burkina Faso not functioning?

Basically the government agency in charge eviscerated the libraries and itself… very sad. At least RENLAC the anti-corruption civil society organization is now publicizing the corruption that took place back in 2010.

Les travaux n’ont pas été correctement effectués à Diébougou et on ne pouvait que constater des dégradations sur les bâtiments après deux saisons de pluies. C’est pourquoi la municipalité n’a pas accepté réceptionner le bâtiment refait. Les travaux se sont déroulés sans contrôle et sans suivi. Le chaos total était par conséquent à prévoir. Aucune trace des brasseurs prévus dans la bibliothèque et des vitres, une salle de lecture inondée après la moindre pluie, alors même que depuis la construction de la maison des jeunes en 1958, l’eau n’était jamais entrée dans le bâtiment, une terrasse fissurée. Le terrain devait être relevé à cause de l’emplacement dans un creux, cela n’a pas été effectué et rien n’a été fait dans la cour pour permettre les activités d’animation culturelles. Les installations électriques mal faites ont failli détériorer les appareils de sonorisation et le poste téléviseur. Manifestement, après avoir payé à la Directrice générale ses « commissions », l’entrepreneur très proche de son époux ne pouvait que fournir de mauvais résultats. On lui demandait en fait, de faire des réalisations de huit millions avec seulement un million de FCFA !

via Réfection de la maison des jeunes et de la culture de Diébougou en 2008 : Une forte odeur de corruption au CENALAC. – leFaso.net, l’actualité au Burkina Faso.

About mkevane

Economist at Santa Clara University and Director of Friends of African Village Libraries.
This entry was posted in Economy. Bookmark the permalink.